Réflexion diffuse...
Pars seul, un jour, et la soif de voyage te poursuivra, toujours...
Peur de rien. Dans quel but? Pour se contenir? S'autoflageller?
Casses-toi!
L'appréhension garde le rêve intact, stagné. Rester purement contemplatif ne construit rien. Quelle plus solide camisole que la frustration contenue et suffisante...
L'espoir ne possède-t-il pas comme condition première l'expérience? Existe-t-il une autre nourriture au rêve que l'assouvissement concret et motivé de celui-ci?
J'ai souvent entendu de la bouche d'anciens - que je considère comme sages, ou tout du moins éminemment plus que moi -, ces tournures impératives qui résonnent comme des leitmotivs: "Vis. Profites. Savoures. Ne perds pas de temps...".
N'accordons pas de viabilité aux regrets.


2 Comments:
euh... la premère fois que je suis venue ici j'ai eu du mal a comprendre... Alors je suis revenue plusieurs fois pour essayer de toujours mieu comprendre. Aujourd'hui, a pres cet été, j'ai fini par vraiment comprendre ce que tu decris ici.
;)
un chemin vers l'autre.... c'est un chemin vers soit... savoir partir seul, c'est savoir mieux revenir. Savoir tout quitter pour tout regarder un jour, autrement et mieux. Quitter pour pardonner, quitter pour distancier, quitter pour retrouver...
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